C’est dans le mouvement qu’est introduit, non sans pudeur ni gêne, le fondement d’une vérité, d’une révélation, d’une affirmation. Sans regret naît la tâche que d’instinct l’homme craint, car en elle est reçu la promesse d’un futur d’une future promesse. C’est de là même que la traîtrise s’angoisse de ne trouver parmi ses subalternes que l’absence de raison dans laquelle elle s’est elle-même plongée, piégée. De par la profondeur de l’âme, seule elle est sur son piédestal… elle ne descend que pour mieux y remonter, dans l’espoir d’y redescendre encore et peut-être ensuite d’y remonter de nouveau, pour y redescendre…


C’est là que le AF intervient. Il est lui aussi, de par sa grandeur, sa richesse, son omnipotence, admis dans ce refuge éternel qu’est la mémoire de l’homme. Il cède humblement le passage à ceux qui ne veulent pas passer, vend le pain de celui qui ne l’a pas encore fait cuire, candides éloges de la quotidienne vie de ceux qui encore dorment. Dans la dualité du soucis, du chagrin, qu’il veut tendre et doux au yeux de l’observateur observé, il range la justice remise en liberté par l’émancipation de la faiblesse de l’âme, qu’il juge jugée et prête à être jugée par ses contemporains, parrains de ce qui vient à être jugé. Et c’est ainsi qu’il est, devant l’ennui, la barrière invisible que n’est érigé personne, faute de moyens, faute de besoins.


C’est en regardant de près que l’on ment, devant le regard que l’on regarde en l’absence de mensonge, de qui pardonne et de qui s’emprisonne. De qui s’entend tendre les mots tendres et doux du doux matin de septembre et doux qu’il naît encore et toujours regardant le sol dans tout son filet et le tas dans tous ses états. Il tend la main vers l’un et l’autre vers l’un, les 2 mains tendues vers l’autre, qu’il salut de sa sagesse et célèbre de son pardon, don de son abandon indicible de qui il est disciple par le tempérament calme et contrôlé qu’il contrôle de la moitié de la tension vers l’un, tenus de comprendre la tentation vers l’autre. Sa main entendu de vertu se prend dans elle-même, formant avec son autre moitié le tout complet qu’elle formait déjà, sans son aide malsaine, qui se fait le mécène de toute cette honte rébarbative et incomplète de la complétion de ses vœux les plus satisfaits, gages de bonnes paroles et annonciatrice de tensions parmi eux. Joignant ses mains dans un ultime effort, ignorant l’autre tension qu’il entretenais vers l’un, il plonge un regard placide vers ce qui allait devenir… le AF.
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